Aún no he conseguido formarme una opinión acerca de qué me parece que los museos de arte hayan abierto sus puertas al mundo de la moda. Quizá porque me parece un mundo básicamente frívolo, soy incapaz de poner al mismo nivel la alta costura y el gran arte. Una buena pintura resiste el paso del tiempo; un vestido no tiene mucho sentido si nadie se lo pone. Me dirán que hay muchos matices que atender y que me ciegan los prejuicios, pero siempre he pensado que cuanto más dedica uno a decorarse por fuera más vacío está por dentro.
No es extraño, por tanto, que me haya llamado la atención una de las exposiciones actuales del Metropolitan Museum de Nueva York. Y no porque haya montado una exposición sobre moda (lleva tiempo haciéndolo), sino porque la dedica nada menos que a la estética punk y al uso que han hecho de ella los diseñadores de más renombre. La verdad es que ya a bote pronto las palabras punk y museo parecen contradictorias. No voy a asumir aquí el papel del punk ofendido porque no soy un punk, si bien una parte de mi adolescencia estuvo marcada por pantalones vaqueros rotos y demás prendas anti-preciosistas como reacción contra la importancia excesiva que se le otorga en nuestra sociedad a la imagen exterior de las cosas. (Entonces no me daba cuenta de que mi imagen no dejaba de ser un estereotipo más.) Aunque ahora mis postulados estéticos no son tan radicales, sigo manteniendo en mente ese rechazo a dedicar grandes cantidades de dinero a la ropa, lo cual no es incompatible con que a uno le guste vestir bien.
No deja de ser curioso comprobar que lo que a finales de los años 70 surgió como un gran corte de manga al establishment fuera absorbido tan cómodamente por el “sistema” que intentaba destruir, hasta el punto de que la estética de pinchos, imperdibles y telas rasgadas haya pasado a formar parte no sólo de la moda para las masas sino de las pasarelas reservadas a una élite económica muy reducida. No hay por qué sorprenderse; es una historia bien conocida. También pasó con los hippies o Kurt Cobain.
La explosión primigenia del punk vino a ser un soplo de aire fresco en cuanto que cada uno apañaba su ropa como le venía en gana, al margen de resultados más o menos acertados. Pero si algo nos demuestra la evolución vertiginosa de la cultura pop es que la publicidad y la moda convierten todo asomo de genuina creatividad espontánea en productos plastificados fácilmente reproducibles. Nada más opuesto al espíritu D.I.Y. (Do-It-Yourself, literalmente Hazlo tú mismo) preconizado por el punk. Yo dejé de ponerme vaqueros rasgados cuando comprobé que las tiendas empezaban a vender ropa que venía rota de fábrica.
La moda siempre me ha interesado infinitamente menos que la música, con lo que el abandono de los vaqueros rotos no conllevó tirar a la basura mis discos de The Clash, Sex Pistols, The Damned, Dead Kennedys, etc., los cuales he seguido escuchando hasta hoy. Como pasa con el arte, la música perdura y la moda... pues eso, es moda. Que me disculpen los divos de la alta costura, pero su acercamiento al punk tiene un aire inevitable de superficialidad, como el niño que se entusiasma con un juguete nuevo y a los dos días se ha olvidado de él. Para un servidor, si uno busca algo parecido al arte en el punk lo mejor que puede hacer es deleitarse con los primeros álbumes de los Ramones o con Spiral Scratch de los Buzzcocks, el manifiesto D.I.Y. por excelencia.
La exposición Punk: Chaos to Couture se puede ver en el Metropolitan Museum of Art de Nueva York hasta el 14 de agosto. Y después, una lectura del libro Pop Art de Eric Shanes seguramente te ayude a entender por qué no hay nada a priori incompatible con la cultura de masas.
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Friday, August 23, 2013
Monday, May 27, 2013
Covern im Weltall
Die 1960er waren keine besonders glückliche Zeit für David Bowie: während er auf seinen Durchbruch als Musiker hinarbeitete und mit verschiedenen Stilrichtungen experimentierte, versuchte er sich auch in anderen Kunstformen wie Schauspielerei, Pantomime, Malerei und dem Drehbuchschreiben. So dauerte es bis 1969, als er – ein glücklicher Zufall - mit dem termingerecht zur ersten Mondlandung veröffentlichten Song „Space Oddity“ seinen kommerziellen Durchbruch feiern konnte. Auch wenn der Songtext sich ursprünglich auf einen im All verloren gehenden Astronauten bezog, benutzte die BBC das Lied in ihrer Berichterstattung zur Mondlandung.
Im Jahr 2013 findet „Space Oddity“ zu seiner ursprünglichen Bedeutung zurück: Comander Chris Hadfield, ein kanadischer Astronaut, nahm eine schwerelose Coverversion des Lieds im Orbit der internationalen Raumstation auf. Sein dazugehöriger Videoclip, der als erstes im Weltall gedrehtes Musikvideo gilt, zeigt Hadfield dabei, wie er mit seiner akustischen Gitarre allein durch das Raumschiff treibt. Selten war ein Cover passender.
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=KaOC9danxNo&w=560&h=315]
Im Jahr 2013 findet „Space Oddity“ zu seiner ursprünglichen Bedeutung zurück: Comander Chris Hadfield, ein kanadischer Astronaut, nahm eine schwerelose Coverversion des Lieds im Orbit der internationalen Raumstation auf. Sein dazugehöriger Videoclip, der als erstes im Weltall gedrehtes Musikvideo gilt, zeigt Hadfield dabei, wie er mit seiner akustischen Gitarre allein durch das Raumschiff treibt. Selten war ein Cover passender.
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=KaOC9danxNo&w=560&h=315]
Thursday, December 27, 2012
Dali et le Baby-Boomeur
Pendant les années 70, si ma mémoire ne me trahit pas, j’ai découvert le grand peintre Salvador Dali. A l’époque, je fuyais comme la peste les émissions culturelles - aujourd’hui aussi. Je ne m’attendais pas à voir à la télévision un homme avec des moustaches aussi ridicules que celles d’Hitler ou Napoléon III, déclamer avec force : « Je suis fou du chocolat Lanvin. »
Plus tard, je fréquentais les endroits branchés – mais le mot n’existait pas encore – les lieux comme Castel où Jean nous accueillait avec tellement de gentillesse, ou Régine rue de Ponthieu, plus moyen-oriental dans le débordement de parures d’or et de diamant portées par de jolies femmes très accueillantes.
Je rencontrai Amanda Lear, l’égérie de Dali. Je ne lui ai jamais parlé, mais je la vis se mouvoir dans les tenus les plus sexys. A l’époque, nous nous posions tous la même question : homme ou femme ? Son visage permettait toute extrapolation. Peut-être le grand « masturbateur » aurait-il pu nous donner une réponse. J’ai gardé associer cette belle artiste au peintre, allez savoir pourquoi !!
J’ai une seconde image de Dali en tête : un homme avec un bonnet de nuit que j’ai vu dans un magazine. Ce qui reste dans ma mémoire c’est le rythme de sa voix, saccadée comme le bruit d’une mitrailleuse dans les rues de Barcelone pendant la guerre civile espagnole. Une espèce de Malraux sans mouvements extravagants du visage.
J’ai découvert sa peinture plus tard, après son anagramme « Avida Dollars ». Cet homme de la société du spectacle chère à Debord, avait réussi à se faire connaître d’une génération davantage par ses excentricités que par son talent. Son titre de marquis vint couronner le pitre plus que le génie de la peinture. J’ai beaucoup aimé le tableau de Gala vue de dos regardant à travers une fenêtre. Cette œuvre m’a toujours ravi. Elle est d’une simplicité déconcertante.

Salvador Dali, Gala nue vue de dos, 1960.
Huile sur toile, 42 x 32 cm.
Fondation Gala-Salvador Dalí, Figueras.
Plus tard lorsque j’allais déjeuner avec Gilles Neret, l’auteur d’un monumental ouvrage sur Dali, j’ai découvert un homme qui ne correspondait guère à son image télévisuelle. Et si derrière ses pantalonnades se trouvait un véritable créateur ? Dali était un peintre à l’imaginaire sans frontières.
Il est peut-être temps de redécouvrir le travail de ce touche à tout qui nous laisse une œuvre déconcertante. Entre le chocolat Lanvin et les dollars, il y a le Centre Pompidou, dans lequel a lieu la première rétrospective Dali depuis trente ans, du 21 novembre au 8 janvier 2013. Vous pouvez aussi parcourir le livre Dali de Victoria Charles présentant sa vie et ses chefs-d’œuvre.
Plus tard, je fréquentais les endroits branchés – mais le mot n’existait pas encore – les lieux comme Castel où Jean nous accueillait avec tellement de gentillesse, ou Régine rue de Ponthieu, plus moyen-oriental dans le débordement de parures d’or et de diamant portées par de jolies femmes très accueillantes.
Je rencontrai Amanda Lear, l’égérie de Dali. Je ne lui ai jamais parlé, mais je la vis se mouvoir dans les tenus les plus sexys. A l’époque, nous nous posions tous la même question : homme ou femme ? Son visage permettait toute extrapolation. Peut-être le grand « masturbateur » aurait-il pu nous donner une réponse. J’ai gardé associer cette belle artiste au peintre, allez savoir pourquoi !!
J’ai une seconde image de Dali en tête : un homme avec un bonnet de nuit que j’ai vu dans un magazine. Ce qui reste dans ma mémoire c’est le rythme de sa voix, saccadée comme le bruit d’une mitrailleuse dans les rues de Barcelone pendant la guerre civile espagnole. Une espèce de Malraux sans mouvements extravagants du visage.
J’ai découvert sa peinture plus tard, après son anagramme « Avida Dollars ». Cet homme de la société du spectacle chère à Debord, avait réussi à se faire connaître d’une génération davantage par ses excentricités que par son talent. Son titre de marquis vint couronner le pitre plus que le génie de la peinture. J’ai beaucoup aimé le tableau de Gala vue de dos regardant à travers une fenêtre. Cette œuvre m’a toujours ravi. Elle est d’une simplicité déconcertante.
Salvador Dali, Gala nue vue de dos, 1960.
Huile sur toile, 42 x 32 cm.
Fondation Gala-Salvador Dalí, Figueras.
Plus tard lorsque j’allais déjeuner avec Gilles Neret, l’auteur d’un monumental ouvrage sur Dali, j’ai découvert un homme qui ne correspondait guère à son image télévisuelle. Et si derrière ses pantalonnades se trouvait un véritable créateur ? Dali était un peintre à l’imaginaire sans frontières.
Il est peut-être temps de redécouvrir le travail de ce touche à tout qui nous laisse une œuvre déconcertante. Entre le chocolat Lanvin et les dollars, il y a le Centre Pompidou, dans lequel a lieu la première rétrospective Dali depuis trente ans, du 21 novembre au 8 janvier 2013. Vous pouvez aussi parcourir le livre Dali de Victoria Charles présentant sa vie et ses chefs-d’œuvre.
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Tuesday, November 27, 2012
Und das ist also Kunst? Will Grohmann im Netzwerk der Moderne
Der deutsche Kunsthistoriker Will Grohmann (1887-1968) ist ein großer Name in der Kunstgeschichte: er gilt als einer der einflussreichsten deutschen Kunsthistoriker und -kritiker des 20. Jahrhunderts – und gerade in diesem Jahrhundert gab es viel zu tun. Den Begriff ‚Kunst‘ in Worte zu fassen oder gar eine einheitliche Definition für Kunst zu finden, bereitet nicht nur den Kunsthistorikern seit jeher Kopfzerbrechen. Die um den Begriff ‚Kunst‘ gezogene Grenze wurde im Laufe der Geschichte stetig ausgedehnt und neu gesteckt. Grob zusammengefasst, diente Kunst zunächst als Ausdrucksmittel kultischer, mythischer und religiöser Erzählungen (Antike und Mittelalter). Die niederländischen Genredarstellungen bewiesen dann, dass Kunst nicht nur christliche und historische Sujets darzustellen vermag, sondern zugleich auch als Spiegel der Alltagswelt fungiert – in der Frühen Neuzeit eine schwer zu begreifende Neuerung.
Im Laufe der Geschichte variierte das abgebildete Weltbild, Kunst diente mal als idealisierte Darstellung der Welt (griechisch-römische Antike, Klassizismus), mal als getreues Abbild der Wirklichkeit (Renaissance, Realismus), später als Zerrbild der Natur (Rokoko) und als Ausdrucksmittel der menschlichen Gefühlswelt (Romantik). Während der Kunstbegriff bis dato noch recht greifbar war, änderte sich dies Anfang des 20. Jahrhunderts, als Marcel Duchamp (1887-1968) die Malerei an den Nagel hing, ein Rad auf einem Hocker befestigte, dieses The Bycicle Wheel (1913) nannte und so zum ersten Mal Alltagsgegenstände als Kunst deklarierte. Seine Ready Mades lösten zunächst eine Welle der Empörung aus – Kunst kommt dem Volksmund zu folge schließlich von Können und Ready Mades zur Kunst erklären, das kann doch schließlich jeder oder etwa nicht?

Paul Klee, Sonnenuntergang, 1930.
Öl auf Leinwand, 46,1 x 70,5 cm.
Geschenk von Mary and Leigh Block.
The Art Institute of Chicago, Chicago.
Die Anfang des 20. Jahrhunderts ins Leben gerufene Bewegung des Dadaismus führte zu einer grundlegenden Kunstdebatte, ihre Anhänger schufen mit Absicht Kunst, die sich nicht verkaufen ließ (z. B. Performanzkunst), Kunst, die keinen Regeln folgt, die nicht ästhetisch war. Kunst konnte nun alles sein, was als Kunst deklariert wurde. Was ist nun aber mit dem Kunstbegriff? Kunst kann nun eigentlich alles sein, alles, was von einem Künstler geschaffen wurde, was der Betrachter als Kunst wahrnimmt und – nun kommt das Wichtigste und oft der einzige Grund, warum der Laie ein Werk als Kunst akzeptiert: Kunst ist, was ein Kunstkundiger als Kunst betrachtet. Kunst ist nicht Kunst, weil irgendjemand das behauptet, sondern weil es jemand sagt, der das dazu notwendige Hintergrundwissen und die dazu erforderliche Macht besitzt. An dieser Stelle kommen die Kunsthistoriker und -kritiker ins Spiel. Grohmann machte sich bis zu seinem Tod für die Klassische Moderne stark.

Ernst Ludwig Kirchner, Tiere auf dem Heimweg, 1919.
Öl auf Leinwand, 120 x 167 cm.
Sammlung Eberhard W. Kornfeld, Bern, Davos.
Dieser Mann muss einen außergewöhnlichen großen Terminkalender gehabt haben: Als kunstwissenschaftlicher Berater, Kurator und Kritiker war er nicht nur an zahlreichen bedeutenden Ausstellungen, wie z. B. an der Dresdner Sezession (1919), der documenta I-III (1955, 1959 und 1964) und an den Biennalen von Venedig und São Paulo beteiligt, sondern verfasste darüber hinaus zahlreiche einflussreiche Monografien über viele bedeutende Künstler der Moderne, wie Paul Klee, Henry Moore, Wassily Kandinsky und Ernst Ludwig Kirchner, die bis heute als Standardwerke gelten.
Anlässlich seines 125. Geburtstages präsentiert die Ausstellung Im Netzwerk der Moderne. Kirchner, Braque, Kandinsky, Klee ... Richter, Bacon, Altenbourg und ihr Kritiker Will Grohmann der Staatlichen Kunstsammlungen Dresden in seiner Heimatstadt noch bis zum 6. Januar 2013 über 200 Werke der von Grohmann geförderten Künstler. Viele Arbeiten sind seit dem Zweiten Weltkrieg (1939-1945) und ihrer Verunglimpfung als „Entartete Kunst“ zum ersten Mal wieder in Dresden zu sehen. Die Präsentation der Kunstwerke wird durch audivisuelle Hintergrundinformationen ergänzt, die der Besucher individuell abrufen kann. Das multimediale, den gesamten Ausstellungsraum integrierende Konzept wurde unter Mitarbeit der Studierende der Technischen Universität Dresden (Fachbereiche Medieninformatik und Kunstgeschichte) und der Hochschule für Technik und Wirtschaft Dresden (Fachbereich Geoinformatik) erarbeitet.
Weitere visuelle Impulse zu den herausragenden drei ‚K‘s der Klassischen Moderne liefern die im Parkstone-International herausgegebenen, reich bebilderten Bücher Kandinsky, Klee und Kirchner.
http://www.skd.museum/de/sonderausstellungen/im-netzwerk-der-moderne/index.html
-C.Schmidt
Im Laufe der Geschichte variierte das abgebildete Weltbild, Kunst diente mal als idealisierte Darstellung der Welt (griechisch-römische Antike, Klassizismus), mal als getreues Abbild der Wirklichkeit (Renaissance, Realismus), später als Zerrbild der Natur (Rokoko) und als Ausdrucksmittel der menschlichen Gefühlswelt (Romantik). Während der Kunstbegriff bis dato noch recht greifbar war, änderte sich dies Anfang des 20. Jahrhunderts, als Marcel Duchamp (1887-1968) die Malerei an den Nagel hing, ein Rad auf einem Hocker befestigte, dieses The Bycicle Wheel (1913) nannte und so zum ersten Mal Alltagsgegenstände als Kunst deklarierte. Seine Ready Mades lösten zunächst eine Welle der Empörung aus – Kunst kommt dem Volksmund zu folge schließlich von Können und Ready Mades zur Kunst erklären, das kann doch schließlich jeder oder etwa nicht?
Paul Klee, Sonnenuntergang, 1930.
Öl auf Leinwand, 46,1 x 70,5 cm.
Geschenk von Mary and Leigh Block.
The Art Institute of Chicago, Chicago.
Die Anfang des 20. Jahrhunderts ins Leben gerufene Bewegung des Dadaismus führte zu einer grundlegenden Kunstdebatte, ihre Anhänger schufen mit Absicht Kunst, die sich nicht verkaufen ließ (z. B. Performanzkunst), Kunst, die keinen Regeln folgt, die nicht ästhetisch war. Kunst konnte nun alles sein, was als Kunst deklariert wurde. Was ist nun aber mit dem Kunstbegriff? Kunst kann nun eigentlich alles sein, alles, was von einem Künstler geschaffen wurde, was der Betrachter als Kunst wahrnimmt und – nun kommt das Wichtigste und oft der einzige Grund, warum der Laie ein Werk als Kunst akzeptiert: Kunst ist, was ein Kunstkundiger als Kunst betrachtet. Kunst ist nicht Kunst, weil irgendjemand das behauptet, sondern weil es jemand sagt, der das dazu notwendige Hintergrundwissen und die dazu erforderliche Macht besitzt. An dieser Stelle kommen die Kunsthistoriker und -kritiker ins Spiel. Grohmann machte sich bis zu seinem Tod für die Klassische Moderne stark.
Ernst Ludwig Kirchner, Tiere auf dem Heimweg, 1919.
Öl auf Leinwand, 120 x 167 cm.
Sammlung Eberhard W. Kornfeld, Bern, Davos.
Dieser Mann muss einen außergewöhnlichen großen Terminkalender gehabt haben: Als kunstwissenschaftlicher Berater, Kurator und Kritiker war er nicht nur an zahlreichen bedeutenden Ausstellungen, wie z. B. an der Dresdner Sezession (1919), der documenta I-III (1955, 1959 und 1964) und an den Biennalen von Venedig und São Paulo beteiligt, sondern verfasste darüber hinaus zahlreiche einflussreiche Monografien über viele bedeutende Künstler der Moderne, wie Paul Klee, Henry Moore, Wassily Kandinsky und Ernst Ludwig Kirchner, die bis heute als Standardwerke gelten.
Anlässlich seines 125. Geburtstages präsentiert die Ausstellung Im Netzwerk der Moderne. Kirchner, Braque, Kandinsky, Klee ... Richter, Bacon, Altenbourg und ihr Kritiker Will Grohmann der Staatlichen Kunstsammlungen Dresden in seiner Heimatstadt noch bis zum 6. Januar 2013 über 200 Werke der von Grohmann geförderten Künstler. Viele Arbeiten sind seit dem Zweiten Weltkrieg (1939-1945) und ihrer Verunglimpfung als „Entartete Kunst“ zum ersten Mal wieder in Dresden zu sehen. Die Präsentation der Kunstwerke wird durch audivisuelle Hintergrundinformationen ergänzt, die der Besucher individuell abrufen kann. Das multimediale, den gesamten Ausstellungsraum integrierende Konzept wurde unter Mitarbeit der Studierende der Technischen Universität Dresden (Fachbereiche Medieninformatik und Kunstgeschichte) und der Hochschule für Technik und Wirtschaft Dresden (Fachbereich Geoinformatik) erarbeitet.
Weitere visuelle Impulse zu den herausragenden drei ‚K‘s der Klassischen Moderne liefern die im Parkstone-International herausgegebenen, reich bebilderten Bücher Kandinsky, Klee und Kirchner.
http://www.skd.museum/de/sonderausstellungen/im-netzwerk-der-moderne/index.html
-C.Schmidt
Tuesday, October 16, 2012
Andy Warhol - Masse oder Klasse?
Gestapelte Pizzakartons und zu Pyramiden aufgetürmte leere Bierdosen sich das typische, an Studenten-WGs haftende Klischee – anstelle eines halbwegs akzeptablen Abendessens wird da schnell mal eine Dose geöffnet. Die gestapelten Dosen des Pop-Art-Künstlers Andy Warhols (1928-1987) erinnern jedoch nur auf den ersten Blick an unaufgeräumte Junggesellenbuden, zu akkurat sind die Dosen aufeinandergestapelt, jedes Cover genau dem Betrachter zugedreht.

Andy Warhol, 100 Campbell’s Soup Cans, 1962.
Kasein, Acryl und Bleistift auf Leinwand, 183,5 × 132,3 cm.
Museum für Moderne Kunst, Frankfurt am Main.
Warhol, der als Begründer und wichtigster Vertreter der in den 1960er Jahren entstandenen Bewegung der Pop-Art gilt, versetzt uns mit seinem Werk 100 Campbell’s Soup Cans in die Welt eines penibel sortierten Supermarktes, vollgepackt mit in Massenproduktion hergestellten Dosensuppen. Der Supermarkt als wichtiger, da häufig aufgesuchter Ort des Großstadtlebens und seine Waren werden nicht nur durch Warhol künstlerisch in Szene gesetzt. Die Pop-Art-Künstler isolieren triviale Alltagsgegenstände und machen sie zu ihren Bildmotiven, entbinden sie so von ihrer Alltäglichkeit und werten sie auf zu Kunst. Durch die Isolation der Alltagsobjekte und die flächige Inszenierung vor einem einfarbigen Hintergrund wirken die Werke steril. Was fehlt sind die Gebrauchsspuren, das natürliche Durcheinander, die Fingerabdrücke, die wir zeit unseres Lebens auf allem hinterlassen.
In dieser Hinsicht erinnern sie an die fotorealistischen Pappwelten des 1964 in München geborenen Bildhauers und Fotografen Thomas Demand, der ähnlich wie Warhol Bilder des kollektiven Gedächtnisses verwendet, die er dann aus Pappe maßstabsgetreu, lebens- oder überlebensgroß nachbaut. Durch eine ausgefeilte Lichttechnik erscheinen die so entstandenen Trugwelten auf seinen Fotografien derart realistisch, dass der Betrachter zwischen „echt“ und Reproduktion kaum noch unterscheiden kann. Nur die fehlenden Gebrauchsspuren und die Menschenleere seiner Interieure lässt den Betrachter misstrauisch werden.
Bei Warhol sind zwar Alltagsgegenstände abgebildet, aber derart verfremdet, dass die Frage nach „echt“ und Reproduktion eindeutig ausfällt: So realistisch insbesondere die Suppendosen aussehen mögen, die starken schwarzen Konturen, die knalligen Farben und die Flächigkeit der Werke erinnern an Comic-Stripes oder Werbeplakate. Seine vielen Porträts gefeierter Persönlichkeiten, wie Marilyn Monroe, Jackie Kennedy und Elvis Presley, wirken geradezu entmenschlicht. Nicht anders als bei Supermarktwaren geht es auch bei den „Celebrities“ um Image und Vermarktung. In einer Welt der Massenware wird neben der Kunst so der Mensch selbst zu einer Ware, die es zu verkaufen gilt. Und als gelernter Werbegrafiker verstand es Warhol, seine Kunst und auch sich selbst gekonnt zu vermarkten. In seinem Atelier, das er „Die Fabrik“ nannte, stellte er unter Mitarbeit mehrerer Gehilfen oft ganze Serien desselben Motives her.
Die Frage, ob sein Werk nun mehr Masse oder Klasse ist, muss jeder für sich selbst beantworten, feststeht aber, dass Warhol die Kunst revolutionierte, indem er immer wieder bewusst auf die Grenze zwischen Kunst und Kommerz anspielte und diese schließlich mit Erfolg untergrub. Denn wer weiß, ob wir ohne Warhols Pionierarbeit heute einen Begriff wie „Werbekunst“ akzeptieren würden.
Obwohl Kunstkritiker bereits seit Jahrzehnten feststellen, dass Warhol einen enormen Einfluss auf die zeitgenössische Kunst ausübt, gab es bisher noch keine Ausstellung, die diesen Einfluss im vollen Umfang aufzeigen konnte. Noch bis zum Ende dieses Jahres ist dies daher das erklärte Ziel der Ausstellung Regarding Warhol: 60 artists, 50 years im The Metropolitan Museum of Art in New York. Rund 45 Werke Warhols sind hier etwa hundert Werken von 60 Künstlern verschiedener Generationen gegenübergestellt und laden zur Spurensuche ein.
Bevor Sie sich aber auf Warhols Spuren begeben, sollten Sie als Vorbereitung einen Blick in den als gedrucktes und digitales Werk erhältlichen Titel Warhol des Verlags Parkstone-International werfen, mit seiner Vielzahl qualitativ hochwertiger Farbabbildungen liefert dieser einen umfangreichen Einblick in das Leben und Werk des Künstlers und hilft Ihnen mit Sicherheit bei der nur individuell zu beantwortenden Frage „Masse oder Klasse?“
http://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2012/regarding-warhol
-C.Schmidt
Andy Warhol, 100 Campbell’s Soup Cans, 1962.
Kasein, Acryl und Bleistift auf Leinwand, 183,5 × 132,3 cm.
Museum für Moderne Kunst, Frankfurt am Main.
Warhol, der als Begründer und wichtigster Vertreter der in den 1960er Jahren entstandenen Bewegung der Pop-Art gilt, versetzt uns mit seinem Werk 100 Campbell’s Soup Cans in die Welt eines penibel sortierten Supermarktes, vollgepackt mit in Massenproduktion hergestellten Dosensuppen. Der Supermarkt als wichtiger, da häufig aufgesuchter Ort des Großstadtlebens und seine Waren werden nicht nur durch Warhol künstlerisch in Szene gesetzt. Die Pop-Art-Künstler isolieren triviale Alltagsgegenstände und machen sie zu ihren Bildmotiven, entbinden sie so von ihrer Alltäglichkeit und werten sie auf zu Kunst. Durch die Isolation der Alltagsobjekte und die flächige Inszenierung vor einem einfarbigen Hintergrund wirken die Werke steril. Was fehlt sind die Gebrauchsspuren, das natürliche Durcheinander, die Fingerabdrücke, die wir zeit unseres Lebens auf allem hinterlassen.
In dieser Hinsicht erinnern sie an die fotorealistischen Pappwelten des 1964 in München geborenen Bildhauers und Fotografen Thomas Demand, der ähnlich wie Warhol Bilder des kollektiven Gedächtnisses verwendet, die er dann aus Pappe maßstabsgetreu, lebens- oder überlebensgroß nachbaut. Durch eine ausgefeilte Lichttechnik erscheinen die so entstandenen Trugwelten auf seinen Fotografien derart realistisch, dass der Betrachter zwischen „echt“ und Reproduktion kaum noch unterscheiden kann. Nur die fehlenden Gebrauchsspuren und die Menschenleere seiner Interieure lässt den Betrachter misstrauisch werden.
Bei Warhol sind zwar Alltagsgegenstände abgebildet, aber derart verfremdet, dass die Frage nach „echt“ und Reproduktion eindeutig ausfällt: So realistisch insbesondere die Suppendosen aussehen mögen, die starken schwarzen Konturen, die knalligen Farben und die Flächigkeit der Werke erinnern an Comic-Stripes oder Werbeplakate. Seine vielen Porträts gefeierter Persönlichkeiten, wie Marilyn Monroe, Jackie Kennedy und Elvis Presley, wirken geradezu entmenschlicht. Nicht anders als bei Supermarktwaren geht es auch bei den „Celebrities“ um Image und Vermarktung. In einer Welt der Massenware wird neben der Kunst so der Mensch selbst zu einer Ware, die es zu verkaufen gilt. Und als gelernter Werbegrafiker verstand es Warhol, seine Kunst und auch sich selbst gekonnt zu vermarkten. In seinem Atelier, das er „Die Fabrik“ nannte, stellte er unter Mitarbeit mehrerer Gehilfen oft ganze Serien desselben Motives her.
Die Frage, ob sein Werk nun mehr Masse oder Klasse ist, muss jeder für sich selbst beantworten, feststeht aber, dass Warhol die Kunst revolutionierte, indem er immer wieder bewusst auf die Grenze zwischen Kunst und Kommerz anspielte und diese schließlich mit Erfolg untergrub. Denn wer weiß, ob wir ohne Warhols Pionierarbeit heute einen Begriff wie „Werbekunst“ akzeptieren würden.
Obwohl Kunstkritiker bereits seit Jahrzehnten feststellen, dass Warhol einen enormen Einfluss auf die zeitgenössische Kunst ausübt, gab es bisher noch keine Ausstellung, die diesen Einfluss im vollen Umfang aufzeigen konnte. Noch bis zum Ende dieses Jahres ist dies daher das erklärte Ziel der Ausstellung Regarding Warhol: 60 artists, 50 years im The Metropolitan Museum of Art in New York. Rund 45 Werke Warhols sind hier etwa hundert Werken von 60 Künstlern verschiedener Generationen gegenübergestellt und laden zur Spurensuche ein.
Bevor Sie sich aber auf Warhols Spuren begeben, sollten Sie als Vorbereitung einen Blick in den als gedrucktes und digitales Werk erhältlichen Titel Warhol des Verlags Parkstone-International werfen, mit seiner Vielzahl qualitativ hochwertiger Farbabbildungen liefert dieser einen umfangreichen Einblick in das Leben und Werk des Künstlers und hilft Ihnen mit Sicherheit bei der nur individuell zu beantwortenden Frage „Masse oder Klasse?“
http://www.metmuseum.org/exhibitions/listings/2012/regarding-warhol
-C.Schmidt
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Fifteen Minutes of Fame
Andy Warhol is easily one of the most interesting people to have ever lived. I say this having known next to nothing about him other than his over-exposed, colourful reproductions of 1960s-1980s popular culture, all of which I found excessive, superficial, and ridiculous, up until two hours ago.

Screened in accordance with Warhol’s long-time lunchtime devotion to the brand.
Andy Warhol, Campbell’s Soup Can (Turkey Noodle), 1962.
Silkscreen ink on canvas, 51 x 40.6 cm.
Sonnabend collection.
But wasn’t that essentially his intention, to explore popular culture? Spending most of his time at home as a young child and teenager, Warhol listened to the radio (and the adverts) and collected photos of film stars; he was greatly influenced by the growing popular culture of the 1950s. Starting his career as a commercial illustrator should come as no surprise to anyone, nor should the fact that, unlike other artists, he basked in the spotlight of fame that came from the success of his commercial art.

Screened for his appreciation of the wide-spread appeal of Coca-Cola – for the rich as well as the poor!
Andy Warhol, Green Coca-Cola Bottles, 1962.
Synthetic polymer, silkscreen ink, and graphite on canvas, 209.2 × 144.8 cm.
Whitney Museum of American Art, New York.
Endlessly and un-sarcastically praising the plasticity of Hollywood, I’m convinced all Warhol wanted was his “fifteen minutes of fame” (did you know he coined that?). Little could he have ever imagined we’d still be fawning over his bright colours, cow motifs, and his Pope of Pop-(Art)dom over twenty years after his death. Though I think he’d be less impressed with the reality of what “fifteen minutes of fame” has afforded us by way of reality television (Jersey Shore and Honey Boo Boo, anyone?).
What are you waiting for? Get over to the Met now through year’s end to see Sixty Artists, Fifty Years and relish in the expansion of Pop Art over the years. Then, get these ebooks for a little at-home inspiration: Warhol by Eric Shanes and Warhol by Gerry Souter.
-Le Lorrain Andrews
Screened in accordance with Warhol’s long-time lunchtime devotion to the brand.
Andy Warhol, Campbell’s Soup Can (Turkey Noodle), 1962.
Silkscreen ink on canvas, 51 x 40.6 cm.
Sonnabend collection.
But wasn’t that essentially his intention, to explore popular culture? Spending most of his time at home as a young child and teenager, Warhol listened to the radio (and the adverts) and collected photos of film stars; he was greatly influenced by the growing popular culture of the 1950s. Starting his career as a commercial illustrator should come as no surprise to anyone, nor should the fact that, unlike other artists, he basked in the spotlight of fame that came from the success of his commercial art.
Screened for his appreciation of the wide-spread appeal of Coca-Cola – for the rich as well as the poor!
Andy Warhol, Green Coca-Cola Bottles, 1962.
Synthetic polymer, silkscreen ink, and graphite on canvas, 209.2 × 144.8 cm.
Whitney Museum of American Art, New York.
Endlessly and un-sarcastically praising the plasticity of Hollywood, I’m convinced all Warhol wanted was his “fifteen minutes of fame” (did you know he coined that?). Little could he have ever imagined we’d still be fawning over his bright colours, cow motifs, and his Pope of Pop-(Art)dom over twenty years after his death. Though I think he’d be less impressed with the reality of what “fifteen minutes of fame” has afforded us by way of reality television (Jersey Shore and Honey Boo Boo, anyone?).
What are you waiting for? Get over to the Met now through year’s end to see Sixty Artists, Fifty Years and relish in the expansion of Pop Art over the years. Then, get these ebooks for a little at-home inspiration: Warhol by Eric Shanes and Warhol by Gerry Souter.
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